05 octobre 2009
Paresseuse!
Je suis paresseuse. Oisive. Ma vie est pleine de langueur et de bienteur. C'est, paraît-il, dans ma nature de Balance (j'entends déjà l'Homme sourire....). Je me lève le matin en me réjouissant du soir où j'irai, avec délice, rejoindre Morphée en son royaume. Mais pas seulement. La journée, lorsque j'ai congé, j'aime ne rien faire, m'enfouir sous ma couette et rêvasser. Je me délecte des heures passées à flâner , à me prommener sans but, l'ipod vissé dans les conduits auditifs de mes deux oreilles. J'adore également traîner chez moi en tenue légère avec un bon livre ou cherchant des idées pour mon futur-roman-que-je terminerai-d'écrire-un-jour. Si je le peux, je ne me lève jamais avant 10h00 du matin car l'aurore est le moment de la journée qui m'intéresse le moins. Mes nuits sont faites de rêves étranges et rocambolesques où tout est possible. Mes journées se limitent à la clarté du soleil car lorsque la nuit tombe, je m'éteint.
Or, la paresse est, dit-on, un des sept pêchés capitaux. Et bien dans ce cas, je veux bien brûler en enfer si c'est le prix à payer pour continuer à profiter de la douceur de vivre qui est la mienne. Paresser est un luxe que peu d'entre nous peuvent se permettre sur cette Terre et ça, il ne faut pas l'oublier. Je compte donc boire le contenu du calice jusqu'à sa lie, délicieuse et enivrante.
A vous, donc, qui vous reconnaîtrez dans ce portait, j'adresse un salut tout particulier. Que tous les paresseux de la planète puissent continuer, tout simplement, à jouir de l'instant.
27 septembre 2009
Et Dieu créa le Tchaï Latte.....
Moi qui ne suis pas trop versée histoire biblique, je sais tout de même que, quand Dieu créa le monde, il avait prévu un jour pour que toutes ses p'tites brebis égarées puissent se reposer. Mais, et c'est là que ça devient fabuleux, Dieu a également créé le Tchaï Latte. Enfin, Dieu ou Krishna, on sait pas trop vu que ce brevage divin nous vient d'Inde (oui, Monsieur, oui, Madame). Donc, vous n'imaginez pas ma surprise quand j'ai découvert que ce n'était pas le Starbucks qui avait inventé cette délicieuse boisson.
Bref, toujours est-il que, d'où qu'il soit issu, le Tchaï Latte n'en fini pas de faire mon bonheur. Et, je vous vois venir, dans sa version "non fat", c'est carrément l'extase!
Oh nectar divin, oh bonheur liquide! Le Tchaï Latte m'éveille, me stimule, m'étourdis les sens et calme mon appétit d'ogre. Il n'est pas de moment comparable à ces aprés-midi d'hiver passés au Starbucks avec mes meilleures amies à nous délecter de sa vivifaite chaleur et de son goût unique.
L'été, en revanche, il se transforme en une boisson glacée délicieusement rafaraîchissante dans laquelle de gros glaçons tintinambulent pour mon plus grand émerveillement gustatif.
Donc, si à l'origine était le Tchaï Latte, de nos jours il y a la petite pépétte bobo qui en est totalement monomaniaque. Tout ceci pour vous dire que lorsque on vous propose un Tchaï Latte, répondez simplement: "Yes please!".
Bon dimanche à vous mes p'tits canards et excellente nouvelle semaine!
Votre Brunette
19 septembre 2009
Mon chou, mon bijou, mon joujou, mon pou, mon hibou......
Voilà. Dix jours que l'Homme est parti vivre à Vienne. Et aujourd'hui, j'avais envie de lui dédier ce post.
Mon amour est ma douceur, mon carré de chocolat que je savoure avec un infini bonheur car son arôme est le plus exquis au monde. Mon amour est beau, de cette beauté qui n'est pas qu'extérieure mais rare et subtile. Mon amour est grand car je suis petite. Mon amour est d'une intelligence qui m'impressionne et m'éblouit jour après jour. Mon amour est calme et posé lorsque je m'affaire en tous sens. Mon amour rit des mêmes idioties que moi. Mon amour est d'une tendre gentillesse et son sourire illumine tout. Mon amour est physicien. Mon amour m'embrasse toujours les yeux fermés quand j'adore les garder ouverts pour pouvoir le regarder. Mon amour est cartésien et se moque de moi quand je lis mon horoscope et que j'y crois. Mon amour porte des t-shirts Graphein et Esprit. Mon amour est un dieu de l'informatique. Mon amour a un Mac Book Pro et un IPhone. Je crois que mon amour est parfois un peu geek. Mon amour se couche tard et se lève tôt. Mon amour est plutôt "easy going". Mon amour est trilingue mais il n'aime pas qu'on le dise car mon amour est modeste et que ce post va certainement le mettre mal à l'aise. Mon amour aime bien me faire des farces, notamment avec un certain pingouin en peluche. Mon amour ne porte pas de montre mais a toujours la notion du temps. Mon amour voyage en train la plupart du temps car mon amour ne conduit pas. Mon amour n'aime pas danser lorsqu'il n'y a pas de musique. Mon amour est plus jeune que moi mais beaucoup plus mature. Mon amour joue au squash et fait de la grimpe .Mon amour a une condition physique qui a de quoi faire des envieux. Mon amour est sexy. Mon amour a de grands yeux clairs et bleus comme des lacs. Mon amour peut dormir (presque) n'importe où et n'importe quand. Mon amour est travailleur. Mon amour aime bien résoudre les problèmes. Mon amour me manque.
A toi, F., un doux baiser en attendant de te revoir la semaine prochaine. J'ai hâte. Je t'aime.
Ta Saucisse
24 août 2009
Erratum
Sorry, le lien pour les T-shirts H1N1 n'a pas fonctionné. Voici donc l'adresse:
www.h1n1survivor.ch
Merci
Des particules......... élémentaires!
Coucouc mes p'tits poulets!
Aujourd'hui, loin s'en faut, on va faire un peu de pub. Ben ouais. Pas pour le livre épuisant de Houellbecq, pour ceux qui auront noté la référence dans le titre de ce post. Non. Pour quelque chose de 'achtement mieux!
Particules en Suspension, donc. Si vous n'êtes pas Lausannois -et je sais que c'est la majorité d'en vous, quoique....-, vous ne connaissez certainement pas cette incroyable petite boutique qui a du génie. Voici donc une petite présentation des lieux:
Située à la rue Marterey à Lausanne, Switzerland, et plus précisément en face du bar incontournable Le Bleu Lézard, Particules en Suspension cultive sciemment son brin de folie aigre-douce et son côté de totale autodérision.
En effet, la boutique vend, parmi une foultitude d'objets les plus déjantés les uns que les autres, des articles dont voici quelques exemples: gomme à effacer à l'éfigie d'Einstein, livre sur "Comment réveiller votre génie", qui vous expliquera que dire lorsque vous rédigerez votre discours de remerciement pour l'obtention du prix Nobel, spray pour avoir une haleine de Suédois, culottes de cowboy taille 5-6 ans et..... et.... les T-shirts!
Les T-shirts méritent un paragraphe à eux tout seuls. On trouve chez Particules des marques déjà cultes comme Graphein ou Mélazic entre autres. Pour petit rappel, Graphein a signé les célèbres T-shirts "Georges Baumgartner, Radio suisse romande, Tokyo" que l'on trouve encore dans la boutique. Mais ils sont également à l'origines de ceux qui affichent fièrement sur les pectoraux de ces messieux "Poncherello", "Brandon Walsh", Mitch Bucannon" ou, pire encore, "Ridge Forrester". De même, toute une génération se reconnaîtra à travers les "Feuille-Caillou-Ciseau". Il est à noter qu'ils sont en plus très jolis et dans des coloris variés.
Chez les créatrices de Mélazic, ces demoiselles trouveront toute une game de T-shirts dont le crédo est: "Je suis une Princesse".
Mais la boutique regorge de plein d'autres petits trésors et astuces qu'il vous faut aller découvrir au plus vite. Et vous pouvez déjà aller faire un tour sur leur site internet. ça se passe là.
Voilà, c'est plus ou moins ce que j'avais à vous dire pour aujourd'hui. Ah! Encore une petite chose! En référence à mon post sur le H1N1, voici un site qui ravira les afficionados: on y vend en ligne des T-shirts "H1N1 Survivor". A vot' bon coeur M'sieur-Dame!
Becs à vous tous mes p'tits chats et bon shopping!
Votre Brunette
10 août 2009
Quarantaine H1N1: j'ai testé pour vous!
Coucouc mes p'tits lapins!
Alors pour ceux qui ne le savent pas, je suis infirmière. Hé oui, c'est des choses qui arrivent. Des fois, c'est chic et d'autres fois moins. En ce moment, il y a le virus H1N1. Et ça, c'est nul. Le H1N1 est un gâche-métier pour les infirmières car nous sommes surexposées à l'épidémie.
L'hôpital, et plus particulièrement le service dans lequel je travaille, accueillent tous les cas suspectés de la régions. Ne nous voilons donc pas la face, je serai une des premières à l'attraper.
C'est ce que je me disais il y a quelques semaines déjà. Pourtant, lorsque j'ai commencé à avoir mal à la gorge, je n'ai pas pensé à ça. Pas plus que le lendemain quand j'ai eu de la fièvre. Toujours pas, haha!, le surlendemain quand j'ai annoncé à mon travail que je ne viendrai pas travailler parce que j'étais malade.
C'est alors que le bon Dr C., collègue et néanmoins ami de votre dévouée, m'appelle à la maison, sur mon téléphone portable, pour m'expliquer gentiment qu'on me croyait suspecte de H1N1 et qu'il fallait que je rapplique en vitesse dans mon service pour me faire frotter...
Youpie!
Je me rends donc sur mon lieu de travail où j'ai droit à une consultation avec ledit Dr C., la boîte de Tamiflu offerte par la Santé Publique et.... le frotti! Que dis-je: le Frotti.
Le frotti de dépistage H1N1 est une chose peu agréable. Et c'est un euphémisme. Le frotti H1N1 est atroce. Pour vous donner une idée, on vous enfonce un batonnet de 7 cm dans la cavité nasale. Pour faire plus imagé, vous avez l'impression, comme me l'a si justement dit le Dr C. avant de me le faire, qu'on vous aspire le cerveau à travers le nez. Mais ce n'est pas tout.
Alors que vous voilà arrivé à la fin de la consultation avec l'impression d'être convalescent d'une lobotomie, on vous donne une certaine quantité de masques chirurgicaux qu'on vous enjoint de porter et on vous assigne à demeure jusqu'à nouvel ordre.
Vous quittez donc les lieux l'air penaud, non sans passer devant la salle d'attente où d'autres pestiférés portant des masques attendent leur tour dans un coin spécialement aménagé pour eux.
Vous sortez dans la rue. Il fait chaud car on est en été. Vous portez un masque. Les gens vous regardent.
Comme vous allez devoir rester cloîtré chez vous pendant un temps indéterminé, il vous faut des vivres. Vous allez au supermarché. Les gens vous observent, vous et votre masque, avec horreur et vous vous dites que, dans une société moins évoluée, on vous aurait certainement brûlé sur un bûcher...
Vous passer les deux jours suivant au lit, amorphe, à économiser vos vivres pour qu'elles durent le temps de la quarantaine. Tout plutôt que de revivre l'épreuve "supermarché". Pas de bisou de l'Homme, pas de café avec les copines, pas de shopping ni de ciné. Non. Juste vous et le H1N1.
Le coup de fil libérateur arrive quarante-huit heures plus tard quand on vous téléphone pour vous annoncer que votre frotti est négatif. Vous appelez l'Homme et le suppliez de vous emmener au restaurant le soir-même.
La bonne nouvelle est que vous n'avez pas le H1N1.
La mauvaise est que vous allez, forcément, finir par l'attraper. Et refaire toute la boucle.
Alors? Des glaçons avec votre Tamiflu?
Courage et becs de votre Brunette
10 juillet 2009
Mon dentiste, ce grand incompris....
Coucouc mes p'tits poulets!
Figurez-vous qu'aujourd'hui, j'avais rendez-vous chez mon dentiste pour Le Grand Contrôle Annuel (GCA). Car vous n'êtes pas sans ignorer que des dents de princesse, ça s'entretient.... Moui....Enfin....Au moins une fois par année, disons.
Ce qui m'a donné l'idée de vous parler de mon docteur ès dents (oui, car les dentistes, c'est comme les vétérinaires, c'est des docteurs. Ils se réclament d'une branche une peu subversive de la médecine, mais bon, ils l'ont somme toute étudiée à un moment ou à un autre. Du moins, veulent-ils nous le faire croire....Fin de la parenthèse), donc, ce qui m'a donné l'idée de vous en parler, disais-je, c'est que le dentiste est une espèce ma fois fort étrange. Déjà, ils sont les seuls, semble-t-il, à comprendre le Langage Non Articulé. En effet, ils trifouillent dans votre bouche en vous posant des questions auxquelles vous essayer de répondre tant bien que mal. ça donne plus ou moins ça:
Lui: "C'était quand votre dernier contrôle?"
Vous: "I-a-u-a-é"
Lui: "Ah! Il y a déjà une année? Le temps passe vite"
Cric cric. Il crochète distraitement dans vos dents avant de reprendre:
"ça fait mal, là?
Vous: "'on!"
Lui: "Et là?"
Vous: "'on-u"
Lui: "Non plus."
Et là, il y a toujours un moment où il pose la question que vous redoutez tant:
"Vous faites le fil dentaire?"
A cet instant précis, bien que ce soit lui l'arracheur de dents, c'est vous qui mentez vertement:
"'ou-é-ou'" baragouinez-vous platement.
"Tous les jours? Ah... Intéressant...."
Vous vous demandez en quoi c'est si intéressant. Probablement parce que personne ne fait le fil dentaire tous les jours. Vous y êtes peut-être allé un peu fort avec la réponse et vous regrettez de vous être ainsi emballé. Mais déjà, il continue:
"Et bien ça ne se voit pas! Bon, on va faire quelques petites radios si vous êtes d'accord."
Vous êtes d'accord pour tout, du moment où vous pouvez quitter cet enfer le plus vite possible.
Les radios aussi, c'est assez étrange, somme toute. On vous fait mordre dans une petite plaque et, pendant que tout le monde se planque, vous vous faites joyeusement irradier la glande thyroïde. Mais le pire, au final, c'est de voir vos p'tites cheniottes sur l'écran de l'ordinateur avec tous vos magnifiques plombages et vous vous dites que, c'est promis, vous allez arrêter les sucreries. Oui. Pour de vrai. Bon, sauf les glaces parce que c'est l'été. Et le chocolat parce que c'est bon pour le moral. Et les macarons Ladurée, parce que c'est trop trop bon....
Vous en êtes à ce stade de vos ruminations intérieures que, déjà, il vous serre la main et vous imprime sa note d'honoraires. Une dernière petite recommandation sur le fil dentaire et hop! vous vous retrouvez à la réception en train de débourser l'équivalent d'une robe Zara, tout ça pour savoir que vos dents sont en parfaite santé.
Finalement, vous vous dites que vous êtes maso...
Mais bon, dans la foulée, vous prenez directement un rendez-vous pour l'année prochaine.
Allez, votre Brunette vous fait plein de becs et un sourire étincelant.
A +.
14 juin 2009
Pourquoi au cinéma c'est mal imité et autres réflexions profondes sur le septième art.....
Coucouc à vous mes p'tits canards laqués!
J'étais, l'autre jour, au cinéma avec l'Homme (car oui, figurez-vous qu'il m'arrive, entre autre, de fréquenter les salles obscures à raison de presque une fois par semaine, mais ça, vous vous en fichez et vous avez raison car ça n'a pas de réelle valeur narrative pour le sujet qui nous occupe!). Et donc, nous étions allés voir "Anges et Démons" avec le platissime Tom Hanks. C'est alors que le film venait à peine de commencer (il s'agissait de la séquence qui se passe au CERN), voilà-ti pas que l'Homme me glisse sur un ton agacé: "C'est nul ce bout sur le CERN. C'est mal imité! Ils peuvent pas faire ça comme ça!".
Oui, car l'Homme est physicien. Bon.
Petit retour en arrière: Nous étions, il y a environs deux semaines en arrière, en pleine projection de "Millenium". C'est au cours d'une séquence où l'on voit Lizbeth hacker l'ordinateur de Mickael Blomkvist que l'Homme intervient: "C'est mal imité! C'est pas comme ça qu'on fait pour pirater un ordinateur!"
Oui, car l'Homme est aussi un dieu de l'informatique....
Et là, je me suis fait la réflexion suivante:
Est-ce que moi, qui suis infirmière, je fais un commentaire sur la qualité du massage cardiaque prodigué au cardinal Baggia, par exemple?
Non. Parce que je SAIS. Je sais qu'au cinéma, c'est mal imité. C'est comme ça depuis la nuit des temps, depuis l'époque où les gens venaient voir des films pourris en noir et blanc dans les salles obscures avec des crimes qui faisaient pas peur et du sang qui gicle partout. Depuis qu'ils ont montré King Kong qui escalade l'Empire State. Depuis que j'ai vu le making-of de "Titanic" où ils balançaient des seaux d'eau sur une maquette de bateau.... (Oh! Désillusion!!!)
Mais, finalement, c'est assez chic que le cinéma soit mal imité. Parce que je voudrais pas vivre dans le monde de "Saw". Parce que Ethan Hawke n'est pas réellement amoureux de Julie Delpy, contrairement à ce que proclame mon film-culte "Before Sunrise". Parce qu'on va pas (pour l'instant du moins), finir en poussières cosmique comme dans "Terminator".
Alors, le cinéma, c'est mal imité mais c'est tant mieux! Oui, Monsieur! Oui, Madame!
Là, s'arrêteront pour aujourd'hui du moins, mes réflexions profondes sur le septième art.... Je vous retrouve bientôt. En attendant, et si on se faisait une toile? Y a Star Trek qui a l'air pas mal....
A tout bientôt mes p'tits chats!
Becs de Princesse Brunette
15 août 2008
T'as des vacances? Tu pars?
Et bien non! Je ne pars pas... Ou si peu! Damned, est-on forcément obligé d'aller à Ouagadougou pour se réaliser?
Moi, je l'affirme haut et fort: je n'ai pas les moyens de voyager cette année. D'abord parce que, comme vous le savez, je me suis ruinée pour acheter un Mac Book Air avec lequel je vais m'éclater bien plus longtemps que deux misérables semaines (hum.. J'espère!). Ensuite, aussi parce que j'ai fait des choix de vie ces derniers temps qui ont fait que je suis un peu sur la paille.
Mais bon! Faisons contre mauvaise fortune bon coeur! Il fait aussi très beau, de par chez nous ( 1 jour sur 4), je peux en profiter pour voir mes amis que je ne vois jamais (ah, non, ils sont tous partis en vacances...), on peut se faire des petites bouffes exotiques (ce soir: sushis contre kebab, mmm, mon coeur balance).
Bref, c'est la joie et l'extasitude de ne pas aller se choper une gastro en Thaïlande ou des amibes en Inde. Et puis, l'avantage, c'est qu'on ne gavera personne au retour avec nos 550 photos pourries qui n'intéressent que nous. Et puis on aura pas développé un cancer de la peau à se faire dorer la saucisse au Seychelles.
Donc, suivez mon conseil qui se résume en trois mots: sécurité, sobriété, économie. Et passez des vacances de rêve dans votre patelin, à pianoter sur votre Mac des trucs que personne ne lira jamais.
C'est pas que du bonheur, ça?
Allez! Bonnes vacances à tous!
Becs de votre Princesse Brunette
11 août 2008
J'ai plein d'amis (sur Facebook)!
82! C'est le nombre de mes amis. D'après Facebook en tout cas.
C'est fascinant, Facebook. Vous y retrouvez des amis perdus de vue de longue date, certains dont vous savez pertinemment pourquoi vous ne les avez jamais recontactés. Et puis y a aussi vos amis qui ne le sont pas vraiment mais dont vous rêvez qu'ils le soient (vous me suivez???), comme Stanislas Wawrinka ou Barak Obama. Vous pouvez être amis avec la Terre entière sur Facebook et exposer à tout un chacun vos petits problème de transit intestinal ou d'acnée juvénile.
Et puis il faut faire vivre le réseau. Exemple: Jean-Paul vous a tapé avec un coussin, tapez tous vos amis avec un coussin. Ou alors, votez pour définir lequel est le plus gros poseur entre Jacques et Jean.
Mais bon. Moi, j'aime bien avoir plein d'amis. Déjà parce que j'éprouve l'illusion qu'ils s'intéressent mollement à ma petite existence insignifiante, ce qui, évidemment, est totallement faux et purement spéculatif. Mais aussi parce que j'ai, parmi mes amis de Facebook, les types les plus sexys de la boîte. Ceux qui mettent des photos d'eux avec leur copine qui ressemble à Jessica Alba. Ceux qui ne se souviennent jamais de mon prénom quand on se croise dans les couloirs. Mais qu'importe! On est amis, c'est Facebook qui le dit: vous avez 82 amis. ça fait un paquet d'amis tout de même. Mais bon, grâce au Birthday Calendar, je n'oublie l'anniversaire de personne! Je leur envoie même en cadeau un ourson virtuel qui représente le summum du kitsch.
Et puis, sur Facebook, tout le monde fait des trucs super intéressants: Marinette est allée en voyage à Tombouctou, Laurent a fêté ses 33 ans et y avait plein de gens super drôles, d'ailleurs on les voit tous en photos, complètements défaits à 5h00 du matin.
J'aime Facebook. Parce que j'ai 82 amis et que demain, qui sait, j'en aurai encore plus...
Allez, dites-le, vous êtes jaloux! Quoi? Vous avec 194 amis sur Facebook, vous?
Gros becs de votre Brunette









