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Coucouc les amis!

Aujourd'hui, la question du jour est: quel rapports entretenez-vous avec vos voisins?

Si certains me répondront qu'ils partagent une entente cordiale, d'autres des sourires polis, la plupart, inutile de le nier, détestent la gentille petite famille qui habite à côté de chez eux. Vous savez, ceux dont le bébé pleure matin, midi et soir. Ou alors le type du dessous, celui qui écoute de la musique de m... à fond les ballons à toute heure du jour et de la nuit. D'aucuns vous parlerons immédiatement de celle qui leur pique leur place de parc cinq jours sur sept.

Et, au risque de faire s'écrouler une croyance populaire qui veut que les petites bobo habitent des quartiers tranquilles, je vais vous l'affirmer haut et fort: Je déteste mes voisins (et voisines).

Et les miens, vous pouvez me croire, sont plutôt bien gratinés: D'abord la Nouvelle Star qui braille du Célne Dion à tel point que les murs en tremblent, couvrant la voix timide du pauvre Francis Cabrel qui chantonne dans ma stéréo. Ensuite il y a ceux dont une plaque sur la porte qui proclame: "Je sais que mon Rédempteur est vivant" et qui s'adonnent à des soirée prières auxquelles ils invitent tout le quartier. Il y a aussi le type du premier, un Mike Delfino en vachement plus moche qui sort juste de prison où il a été incarcéré pour un crime qui, affirme-t-il, il n'a pas commis.

Mais aussi, il y a David. David est beau, sexy, intelligent. Quand il est là, on entend du violon dans les escaliers. Il ressemble à un James Bond jeune et, sur Facebook, y a des photos de lui dans tous les coins du monde. David à dos de chameau, David étranglant un cobra, David sautant en parachute.

J'étais en train de me dire que les voisins, ça peut être rudement chouette, quand David a déménagé. Depuis, je vais aux soirées prières (pour qu'il revienne), j'écoute du Céline Dion (très romantique) et je lorgne Mike Delfino par dépit.

Vraiment, je déteste mes voisins.

Paix à vous mes amis et becs de votre Princesse Brunette